Aftercare
L’aftercare, ce sont les soins mutuels après une scène BDSM : chaleur, eau, paroles et attention pour revenir en douceur à la normale et bien clore le jeu.
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Les mots du BDSM et du fétichisme expliqués clairement : ce qu’ils désignent, pourquoi ils plaisent et comment les pratiquer avec consentement et en sécurité. Pour celles et ceux qui débutent comme pour qui cherche une référence fiable.
L’aftercare, ce sont les soins mutuels après une scène BDSM : chaleur, eau, paroles et attention pour revenir en douceur à la normale et bien clore le jeu.
Le bondage est l’art de limiter les mouvements de son partenaire avec des cordes, des menottes ou d’autres accessoires, par jeu et avec son plein consentement.
Le brat est une personne soumise à l’esprit rebelle : elle provoque, désobéit par jeu et défie la personne dominante, qui de son côté s’amuse à la « dompter ».
Le breath play est la restriction de la respiration à but érotique. Il n’existe aucune façon sûre de le pratiquer : il peut entraîner la mort ou des lésions cérébrales. Nous le déconseillons.
Le caging est l’enfermement consenti d’une personne dans une cage, comme jeu de pouvoir, d’attente et de soumission entre adultes.
Le clinical play est un jeu de rôle qui se déroule dans un cabinet médical : blouses, examens et instruments factices ou inoffensifs pour jouer avec l’autorité et la vulnérabilité.
Le deep throat désigne une pratique orale poussée en profondeur. Dans le BDSM, c’est un jeu de contrôle qui exige une respiration libre, un signal convenu et un arrêt immédiat.
Le D/s est la relation entre une personne dominante, qui guide, et une personne soumise, qui choisit de s’en remettre à elle : un échange de pouvoir consenti, le temps d’une scène ou dans le couple.
L’edging consiste à amener son partenaire au bord du plaisir puis à s’arrêter, plusieurs fois ; avec le tease and denial, il devient un jeu de pouvoir.
L’electroplay utilise de légères stimulations électriques à but érotique. Uniquement des appareils conçus pour cela, jamais au-dessus de la taille : c’est une pratique à aborder avec prudence.
Dans le facesitting, une personne s’assoit sur le visage de son partenaire : dans le BDSM, c’est un geste de domination, mais cela existe aussi comme pratique intime en dehors du BDSM.
Le forced orgasm est un jeu consenti dans lequel la personne dominante conduit son partenaire vers le plaisir même au-delà de sa volonté apparente, souvent après l’avoir attaché.
Le gag est un bâillon qui empêche de parler, comme le classique gag ball : symbole d’abandon, à utiliser avec un signal non verbal et sans jamais laisser la personne seule.
L’humiliation play est un jeu psychologique dans lequel l’embarras et la perte de dignité, convenus à l’avance, deviennent une source d’excitation pour celles et ceux qui les choisissent.
L’impact play regroupe les pratiques fondées sur des coups contrôlés, de la fessée à main nue aux cravaches et paddles, toujours sur des zones sûres et avec consentement.
Les limites sont les frontières de chaque personne dans le BDSM : les hard limits sont infranchissables, les soft limits sont des choses à n’aborder qu’avec prudence ou à certaines conditions.
La momification est une forme de bondage qui enveloppe tout le corps, avec du film étirable, des bandes ou des sacs, et procure une sensation d’immobilité totale.
Le needle play utilise des aiguilles stériles pour des piercings temporaires à but érotique : une pratique à haut risque qui exige une formation spécifique en hygiène et en santé.
La négociation est la conversation qui précède une scène BDSM : envies, limites, safeword, santé et aftercare, décidés ensemble à tête reposée.
Le nipple play est la stimulation des tétons comme jeu de sensations, de la caresse aux pinces, qui convient aussi bien aux hommes qu’aux femmes.
Le pegging est une pratique dans laquelle une femme, avec un strap-on, pénètre son partenaire masculin : souvent vécu comme un jeu d’inversion des rôles et de confiance.
Le safeword est un mot convenu avant la scène qui interrompt immédiatement le jeu BDSM, sans discussion. On utilise souvent le feu tricolore : vert, orange, rouge.
Le sensation play est le jeu des sensations sur la peau : plumes, glace, tissus, chaleur, souvent les yeux bandés pour amplifier chaque contact.
Le shibari est l’art japonais du ligotage aux cordes : esthétique, contact et confiance, à apprendre calmement et avec des règles de sécurité précises.
Le sounding est l’insertion d’instruments stériles dans l’urètre à but érotique : une pratique à haut risque qui exige une formation spécifique en hygiène et en santé.
Le spit play est un jeu fétichiste qui utilise la salive comme geste de possession ou d’humiliation convenue : il doit être bien négocié, car il divise beaucoup.
SSC (sûr, sain, consensuel) et RACK (risque conscient et consenti) sont les deux principes éthiques les plus cités pour pratiquer le BDSM de manière responsable.
Le subspace est l’état de transe et de légèreté que peut atteindre la personne soumise pendant une scène intense : il faut savoir le reconnaître et le protéger.
Un switch est une personne qui, dans le BDSM, se reconnaît dans les deux rôles, dominant et soumis, et les alterne selon le partenaire, le moment ou l’humeur.
Le top est la personne qui agit dans une scène BDSM (attache, frappe, mène), le bottom celle qui reçoit. Contrairement au D/s, ces termes décrivent l’action, pas le pouvoir.
Les pratiques décrites concernent uniquement des adultes consentants. Ces pages ne remplacent ni l’avis d’un médecin ni une formation auprès de personnes expérimentées.